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La devise du Québec correspond parfaitement à la matinée que viennent de vivre les jeunes d’Ile de France. Pour leur première journée à Toronto, ils se sont retrouvés pour échanger sur leur semaine en diocèse. Un mot revient tout le temps : l’accueil. Ce mardi matin, premier grand rassemblement pour les jeunes d’Ile de France. C’est un moment charnière entre la semaine en diocèse et la grande semaine des JMJ, le temps de rendre grâce et de partager sur un séjour déjà riche en souvenirs. Les groupes arrivent petit à petit, en fonction de la distance de leur hébergement par rapport à Exhibition Place, lieu désormais incontournable pour les JMJistes. Les laudes permettent de lancer le rassemblement et de remercier le Seigneur pour toutes les grâces reçues durant la semaine passée.
Un à un, les huit diocèses de la région viennent présenter des cartes postales de leur séjour dans les diocèses. Trois questions ont été posées :
- Quel est le meilleur souvenir ?
- Quelle perception de l’Eglise avez-vous eu ?
- Quelle idée voulez-vous ramener en France ?
Pour les jeunes de St Denis, c’est la journée diocésaine à St Jean de Longueil qu’ils retiennent. Un moment de partage entre différentes cultures rassemblées autour de Dieu. Les jeunes de Pontoise retiennent qu’ils ont pour mission de solidifier l’Eglise. Accueillis dans le diocèse de Rigaud, ils ont rencontré des paroissiens décidés à transformer l’essai des JMJ. A Versailles, c’est la foi et l’amour des Québécois qui restera. C’est aussi le vocabulaire et l’accent, source de nombreuses confusions et éclats de rire. L’esprit très fort de communauté qui règne dans les paroisses canadiennes marque les esprits. Les jeunes français ont apporté dans les diocèses traversés, un enthousiasme et un vent de jeunesse.
A l’exception de Paris, tous les diocèses ont été accueillis en famille. Pour tous, l’accueil des québécois restera un souvenir inoubliable. C’est un « accueil exceptionnel que nous avons eu. » témoigne un jeune de Créteil, « ils nous ont accueillis comme leurs enfants et cousins », poursuit-il. Cet accueil en famille a été l’occasion de comprendre qu’être au service de l’autre n’était pas une corvée, mais un honneur. « Ici tout est grand, les lacs, les forêt et surtout le cœur des canadiens », lance Marc de Pontoise. Une jeune de Versailles conclu en rapportant une anecdote qu’elle n’oubliera jamais : « le jour du départ, j’ai vu ma maman québécoise pleurer ».
Je me souviens…
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Témoignage du diocèse aux armées
Chanson du diocèse de Nanterre
 23/07/2002 Benoît, Rédacteur JMJ direct |